Andrée Michel aux Archives nationales

Au milieu de l’année 2018, Andrée Michel était encore déterminée à se battre contre le patriarcat et le militarisme mais était épuisée. Elle avait presque cent ans. Ses archives personnelles en partie classées et regroupées dans une pièce de son appartement à Montreuil-sous-bois allaient comme elle déménager en Seine-et-Marne. Avec son accord, j’ai alors entrepris de les faire entrer aux Archives nationales. En mars 2019 j’ai obtenu l’accord de la directrice de l’institution. En novembre, ont démarré un grand chantier et… l’épidémie du Covid19. La machine a ralenti. Le reconditionnement (cartons et départ de la cave de Citry à Pierrefitte) a finalement eu lieu en juin 2021. Depuis lors, leur traitement était en cours. Il devait s’achever fin 2022. il l’est finalement aujourd’hui, début octobre 2026. Ces archives sont enfin publiques. De nouvelles productions sur le féminisme vont pouvoir s’ouvrir.

Pour en savoir plus, il suffit de consulter les Archives nationales (https://lnkd.in/p/dzQ8tqRj et https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/IR/FRAN_IR_062685) ou de lire un article publié sur leur carnet de recherche (https://labarchiv.hypotheses.org/5485).

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