Des États violents

Je dois bien l’avouer, je ne suis pas extrêmement informée sur les affaires successives de Ferguson, New York et aujourd’hui Phoenix aux États-Unis d’Amérique, celle de Peshawar au Pakistan, ou encore celle de Sydney en Australie. Dans ces événements, je ne suis mue que par mes sentiments. Et ma colère, tout autant que mon effroi, … Continuer de lire Des États violents

Ah ! la barbarie !

Lors de la commémoration du 70e anniversaire du Débarquement en Provence, et en présence de 13 chefs d'Etat, dont douze africains, le président de la République française a parlé de la nation qu’il dirige en précisant, sans gêne, qu’elle s’était « libérer par elle-même », c’est-à-dire, grâce à l’« armée d'Afrique » qui a été « décisive », « celle des Français … Continuer de lire Ah ! la barbarie !

Voilà, Voilà que ça continue

« Voilà, Voilà que ça recommence. Partout, partout, ils avancent… La leçon n'a pas suffit. Faut dire qu'à la mémoire on a choisi l'oubli. Partout, partout, les discours sont les mêmes. […] Moi je croyais qu'c'était fini. Mais non, mais non, ce n’était qu'un répit ». Rachid Taha, 1993. 21 ans plus tard, ces paroles … Continuer de lire Voilà, Voilà que ça continue

« Sauvons notre fric ! »

200. Elles étaient 200, âgées de 12 à 17 ans, quand elles ont été enlevées de leur pensionnat à Chibok au Nord-Est du Nigéria. Ici, en France et ailleurs, aux États-Unis notamment, on s’est ému : les présidents des États, les personnalités culturelles ou intellectuelles ou encore certaines féministes. Je n’étais pas étonnée, ni de l'enlèvement, … Continuer de lire « Sauvons notre fric ! »

Andrée Michel, ou la passion de résister

Je rencontre Andrée Michel à l’âge de 39 ans. Elle en a le double. J’aime à penser que cet écart générationnel a nourri, par bribes, par épisodes, nos passions et rebellions mutuelles. Il a animé notre ambition personnelle, quoique partagée, de faire front contre la bêtise, le mépris, la haine, l’intolérance, l’injustice, sous toutes leurs … Continuer de lire Andrée Michel, ou la passion de résister